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Faire l'épicerie aux États-unis

27 octobre 2014

Martyne Huot
Auteur(e)

Martyne Huot

Fondatrice du Réseau Familles d'Aujourd'hui. Auteure, conférencière.

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Faire l'épicerie aux États-unis

Je comprends un peu mieux maintenant comment les participants à l’émission Extreme couponing peuvent y arriver. Les États-Unis sont le paradis du couponing, nous savions déjà ça. Mais depuis l’arrivée d’Internet, le couponing est devenu une mode, un style de vie. On parle plus d’une tendance. Ce sont ceux ou celles qui n’ont pas de coupons qui se font regarder.

Depuis plusieurs années, nous recommandons à nos lecteurs d’utiliser les coupons. «Des coupons, c’est de l’argent sonnant» : je répète cette phrase depuis 15 ans maintenant. Bien sûr, cette nouvelle vague aide grandement à faire passer le message et nous constatons que les Canadiens utilisent de plus en plus de coupons. Mais nous sommes très loin d’avoir les mêmes opportunités. J’ai pu le constater hier en me rendant aux États-Unis pour faire l’épicerie chez Price Choppers. Un petit marché d’alimentation local fréquenté par plusieurs Québécois, on le sent. À certains endroits, on y trouve même l’affichage en français. Je ne suis donc pas la seule qui profite à l’occasion de mes escapades vers le Sud pour faire le plein de marchandises. Pour ceux qui se demandent comment rapporter des biens si on ne passe que quelques heures aux États-Unis, j’y reviendrai à la fin de cette chronique.

J’ai acheté 84 articles différents pour payer uniquement 102$ à la caisse. J’avais 11 articles gratuits grâce à des offres de «deux pour un» et attention, un vrai «deux pour un». Pas un article que l’on vend plus cher pour vous en donner un deuxième gratuit… Un «deux pour un» pur et dur!

Je n’ai acheté aucun mets préparé ou friandise. Que des aliments de base incluant la viande, les fruits et légumes, les céréales, etc. Avec mes coupons, les rabais instantanés, ma carte privilège Club Price Chopper qui offre des rabais additionnels à la caisse et les promotions Internet, j’ai payé moins de 2$ pour chaque article.

Quelques exemples :

5 pots de relish et 5 pots de moutarde pour 10$

3 boites de Special K format régulier pour 6,15$

2 contenants de bleuets pour 2$

Deux sacs de salade de chou Dole pour 3,18$

Deux paquets de 1 livre de bœuf angus pour le prix d’un (3,49$ la livre approx.

Contenant de fromage à la crème Philadelphia 8 onces pour 2$

Fromage râpé Kraft ou en bloc (Mozzarella, provolone, cheddar) 2 paquets pour 5$

4 yogourts gratuits à l’achat de 2 boites de 4

Mon constat: on ne peut pas se comparer aux États-Unis en matière de couponing et même au niveau des prix réguliers des aliments. Bref, juste à voir on voit bien à quel point cuisiner aux États-Unis coûte moins cher qu’ici. Pour mon 102$, j’ai tenté l’exercice en allant sur www.iga.com et le même panier coûtait 237$.

Il est évident que le marché d’ici n’est pas le même pour les coupons. Les rabais et les promotions sont moins généreux et l’accès aux coupons est limité. Mais, plus on utilisera de coupons, plus les manufacturiers auront le réflexe d’en offrir.

Pour celles qui m’ont écrit, sur Facebook de Familles d’aujourd’hui, que les caissières et caissiers n’appréciaient pas les coupons, l’explication peut-être toute simple. Certains peuvent être moins habitués d’en recevoir, mais avec la technologie d’aujourd’hui et les barres à code, c’est vraiment simple pour eux d’enregistrer les coupons. Il ne faut surtout pas se laisser intimider. C’est de l’argent. C’est intelligent et censé d’utiliser des coupons, partout. À la pharmacie, à l’épicerie, dans les grandes surfaces.

Alors, à nos coupons! Invitez les enfants à prendre part à la recherche et cueillette de coupons. Faites-en une activité de week-end. C’est un week-end dans un chalet, une vacance ou un téléviseur neuf qui vous attend!

L’épicerie aux États-Unis et les douanes

Si vous décidez de faire l’épicerie à Plattsburgh ce week-end ou en revenant de vacances passées dans le Sud, souvenez-vous de visiter le site de l’Agence de l’inspection des aliments du Canada et d’imprimer la liste des aliments interdits au Canada afin d’éviter de vous les faire retirer à la douane. Il y a quelques exceptions et certaines restrictions quant aux quantités permises. Aussi, vous pouvez rapporter tout ce qui n’est pas taxable si vous n’y passez qu’une journée. Les produits taxables vous seront chargés à la douane.

C’est bien dommage de le dire ou de l’écrire, car je suis une adepte de l’achat local. Mais, quand passer une journée à la frontière à moins de 100 km de chez nous me fait économiser plus de 100$ en épicerie et au moins 40$ en essence… c’est malheureusement une situation qui m’attire, surtout quand la fin du mois arrive…

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