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Vivre l'expérience du Manoir Ronald McDonald

14 septembre 2020

Julie Ouellet
Auteur(e)

Julie Ouellet

Directrice générale bénévole, rédactrice et responsable du contenu

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Vivre l'expérience du Manoir Ronald McDonald

Quand on attend un enfant, c’est la plus belle nouvelle d’une vie. Par contre, il arrive parfois que cela ne se passe pas comme on le voudrait. C’est un peu ce que j’ai vécu et que j’ai décidé de partager avec vous et avec tous les futurs et nouveaux parents.

Voici en accéléré ma situation :

  • Échographie à 22 semaines de grossesse à l’hôpital de Chicoutimi : on détecte une masse sur le poumon de mon bébé. On m’informe que je devrai me rendre au CHUQ la semaine suivante pour un test plus en profondeur.
  • Rencontre avec l’équipe du CHUQ à Québec à 23 semaines de grossesse. On procède à une échographie et en plus à une amniocentèse, ouchhhh (car les enfants trisomiques peuvent avoir cette masse). Comme je suis à la limite de l’avortement, on m’en parle. Mais bon, pas question, pour le moment on ne parle que d’une masse, je fais confiance à la vie.
  • La semaine suivante, appel du médecin pour confirmer qu’il ne s’agit pas d’une trisomie. C’est une malformation adénomatoïde kystique sur le poumon de mon bébé (masse de 4 mm). Résultat : suivi à toutes les semaines en échographie à l’hôpital de Chicoutimi pour suivre l’évolution de la masse et une fois par mois à Québec jusqu’à l’accouchement. On m’informe également que je devrai accoucher à Québec par mesure de précaution, puisqu’on ne sait pas comment la masse va affecter les premiers moments lors de la naissance. Ça bouscule complètement ce qu’on prévoit et surtout, ça remplit la tête d’information et de stress.
  • Vers 30 semaines de grossesse, je me rends à Québec pour rencontrer une équipe de spécialistes (pneumologue, médecin, chirurgienne), qui seront en « alerte » le jour de la naissance.
  • À 38 semaines de grossesse, on me demande de venir rester à Québec jusqu’à l’accouchement. À 2 h de ma maison, loin de ma famille et de mes proches. Ma valise et tout en main, mon conjoint et moi prenons la route de Québec. Nous habitons chez des gens qui font la location de chambres. On fixe une date pour « déclencher » l’accouchement.
  • 14 mai 2007 à 20 h 30 : naissance de mon garçon. Tout s’est super bien déroulé, ses premiers cris étaient pleins de vigueur et de force. Un moment inoubliable! Étant donné la situation du bébé quand même connue, on me le donne quelques minutes et on part ensuite avec lui pour l’examiner et faire tous les tests appropriés. Il passera d’ailleurs un petit moment à la pouponnière sous surveillance et je ne l’aurai avec moi que le lendemain matin. À la naissance, la masse avait pris un peu d’expansion, mais on m’a parlé d’un suivi mensuel à Québec pour en suivre l’évolution.
  • Quand il a eu 6 mois, mon bébé s’est fait opérer pour qu’on lui extirpe la masse, qui était maintenant d’environ 10 mm X 7 mm.

Ces moments, jamais nous n’allons les oublier en tant que parents. Voir son bébé quitter pour une salle d’opération, même s’il y a peu de risque, ça demeure une grande source de stress. Lors de notre séjour au CHUQ pour l’opération (en novembre 2017), nous avons eu la chance de passer ces quelques jours au Manoir Ronald McDonald, situé tout juste à côté de l’hôpital. Vivre à proximité de l’hôpital et avoir l’impression d’être chez nous, c’est ce que nous avons vécu au Manoir. Nous avions un sentiment de bien-être, de confort. Nous avions accès à un grand salon, une grande cuisine, une chambre parfaite pour nous. Nous avons bénéficié d’n endroit convivial et moderne nous apportant un sentiment de sécurité.

J’avoue être fière aujourd’hui d’avoir fait confiance à la vie, car mon garçon est maintenant en secondaire 2 et n’a aucune séquelle de cette aventure de début de vie. Son poumon a repris toute sa forme normale et il ne vit aucune forme d’asthme ou de problème respiratoire. Mais surtout, c’est un grand garçon qui adore jouer au basketball et qui peut profiter pleinement de son sport favori.

Pour moi, encourager les œuvres du Manoir Ronald McDonald est tout à fait normal. En ayant séjourné dans un de ces manoirs, je comprends bien toute l’importance de cette cause. Alors tout le mois de septembre, nous vous invitons à encourager cette œuvre, à soutenir les parents qui vivent eux aussi des épreuves et qui doivent quitter leur domicile familial, car les soins doivent être prodigués loin de leur domicile. Profitez-en lors de votre épicerie pour acheter tout format de café de torréfaction supérieure McCafé® provenant à 100 % de sources éthiques, ou en ligne à Keurig.ca/fr/mccafe. Pour chaque achat 1 $ sera remis à l’Œuvre des Manoirs Ronald McDonaldMD.

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